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Marat Danton Robespierre

Texte et mise en scène de Jean-Vincent Brisa,

Avec Jean-Marc Galera, Pierre David-Cavaz, Jean-Vincent Brisa.

Costumes Nicole Charpentier

Perruques et maquillages Catherine Gargat

Lumières Julien Menut.

Une répétition publique offerte par la Compagnie suivie d'une rencontre avec les équipes.

Le jeudi 4/9/2014 à 15h00 

Inscription infos : cliquez sur contact en bas.

Il y a au musée de la Révolution française à Vizille un tableau d’Alfred Loudet représentant Robespierre, Danton et Marat. Dans cette œuvre, Loudet distingue bien le raffinement de Robespierre, la rudesse de Danton, apparaissant comme un géant au milieu des deux autres, et la folie de Marat, les yeux injectés de sang, vociférant devant sa fenêtre sur les nouvelles exécutions nécessaires pour sauver la République. Robespierre et Danton semblent être des spectateurs de la mise en théâtre de Marat. Cette rencontre est en fait purement imaginaire et n’a jamais eu lieu au niveau historique. Je reste également dans l’imaginaire pour faire parler ces trois personnages clefs de la Révolution dans leurs trois conceptions différentes et radicalement opposées de la République. Marat, atteint d’une sorte de lèpre qui le faisait affreusement souffrir, était obligé de prendre des bains de soufre et de s’entourer la tête avec un tissu imbibé de vinaigre pour calmer ses migraines. C’est de sa souffrance et de son délire que naîtra l’imaginaire du spectacle. Marat parle à des fantômes qui sont là par le fruit de son imagination. Nous sommes à quelques heures avant l’arrivée de son assassin : Charlotte Corday. Nous donnons libre cours aux empoignades qui ont marqué cette époque. Il faut sauver la République de toutes les trahisons. Trahisons des généraux de l’armée française qui passent à l’ennemi, renforçant ainsi les lignes prussiennes qui envahissent le nord de la France, et surtout les trahisons intérieures à la République, trahisons invisibles et qu’on ne peut arrêter que par des exécutions en masse. C’est l’instauration de la Terreur comme arme pour sauver la République. Robespierre disait « J’en appelle à la Terreur comme justice et la Justice est vertu. »

 

Une production « En Scène et ailleurs », compagnie subventionnée par le Conseil Général de l’Isère, la Région Rhône Alpes (CDDRA) et la Ville de Grenoble.

les dates:

mardi 9/9/14

mercredi 10/9/14

jeudi 11/9/14

vendredi 12/9/14

samedi 13/9/14   A 20H00

dimanche 14/9/14 A 17H00

 

les tarifs:

plein tarif : 10eur

tarif réduit : 8eur